Harmonie
Les 45 articles de Bonne Teinte classés en « Harmonie ».
- Accorder la façade à la toiture et aux menuiseries : la règle des trois valeurs
Ce n'est pas une question de goût, c'est une question de hiérarchie entre trois surfaces. - Accorder un enduit à la brique : choisir la teinte qui ne jure pas
Quelle teinte d'enduit choisir à côté d'une brique ? Relever la dominante réelle du mur, puis se poser en retrait de valeur plutôt qu'en face d'elle. - Bardage bois et enduit : accorder deux matières sur la même façade
Quelle couleur d'enduit avec un bardage bois ? La réponse dépend du gris que le bois prendra en vieillissant, pas de la teinte qu'il a une fois neuf. - Beige, sable, ton pierre : la famille de teintes la plus posée
Beige jaune, beige rosé, beige grisé, ton pierre : ce qui sépare ces sous-familles, ce que le règlement en retient, et avec quelle toiture chacune tient. - Combien de couleurs sur une façade : la règle qui évite le patchwork
Combien de couleurs sur une façade ? Trois teintes choisies au maximum, dans un compte qui inclut la toiture, les menuiseries et la zinguerie déjà posées. - Damville : la teinte d'une maison de bourg dans une rue continue
À Damville, une façade de bourg ne se juge jamais seule mais entre deux voisines. La méthode du relevé de rue, avant d'arrêter la moindre teinte. - Deux teintes superposées : rez-de-chaussée et étage traités différemment
Peindre le rez-de-chaussée d'une couleur différente de l'étage : où placer la limite, quel écart de valeur tient à distance, et pourquoi elle rate sans ligne. - Encadrements et bandeaux : seconde teinte ou même ton éclairci
Encadrements, bandeaux, corniches : seconde teinte ou même ton éclairci ? Ce que le contraste change, et quand mieux vaut ne rien souligner. - Gaillon : jusqu'où foncer le soubassement sur le coteau de craie
À Gaillon, le ruissellement du coteau de craie charge les pieds de mur. Foncer le soubassement masque, mais jusqu'où descendre sans écraser la façade ? - Garage, abri, dépendance : la même teinte que la maison ou non
Garage accolé, abri de jardin, dépendance : faut-il la même teinte que la maison ? Ce qui décide, volume par volume, et comment tenir l'ensemble. - Ivry-la-Bataille : l'enduit qui tient entre le calcaire et la brique
À Ivry-la-Bataille, calcaire clair et brique rouge se côtoient sur les mêmes façades. Comment choisir un enduit qui ne prenne parti pour aucun des deux. - La couleur de la porte d'entrée : le seul accent visible depuis la rue
Quelle couleur pour une porte d'entrée ? C'est la seule surface d'une façade où un ton soutenu tient. Comment le choisir, le doser et l'accorder au reste. - La couleur des joints : ce que le mortier change à un mur de brique
La couleur des joints décide de la teinte qu'un mur de brique montre de loin : ce que le mortier éclaircit, grise ou unifie, et comment le juger. - La couleur des menuiseries : le troisième terme de l'accord
On choisit la teinte du mur pendant des semaines et celle des fenêtres en dix secondes, dans un catalogue. C'est l'inverse qu'il faudrait faire. - La porte de garage : la plus grande surface colorée de la façade
Quelle couleur pour une porte de garage ? Deux voies seulement : la fondre dans l'enduit, ou en faire un accent tenu par le reste de la façade. - La teinte du soubassement : rupture, dégradé ou continuité avec la façade
Foncer le soubassement d'une façade : continuité, ton assombri ou teinte franchement autre, ce que chaque parti donne et jusqu'où monter la ligne. - Le Vaudreuil : une teinte à la lisière du village et du quartier neuf
Au Vaudreuil, certaines maisons touchent à la fois le village ancien et le quartier neuf. Comment trancher entre deux palettes également légitimes. - Le Vieil-Évreux : quelle teinte d'enduit à côté de la pierre calcaire
Au Vieil-Évreux, le calcaire clair commande la teinte de l'enduit : la méthode par échantillons posés contre la pierre, et les fautes à éviter. - Le noir en façade : la teinte qui pardonne le moins
Le noir en façade tient sur une petite surface et rarement sur un mur entier : ce qu'une valeur très basse révèle, et les gris très foncés à la place. - Le pignon aveugle : même teinte que la façade principale, ou non
Le mur sans ouverture est la plus grande surface continue de la maison. Pourquoi l'unité de teinte reste la règle, et dans quels cas la rompre se défend. - Les gris de façade : froids, chauds, ardoise
Trois familles portent le même nom et ne se remplacent pas. L'erreur la plus fréquente consiste à choisir l'une en croyant prendre l'autre. - Maison mitoyenne : accorder sa teinte à celle du voisin, ou non
Maison mitoyenne et teinte du voisin : quand s'aligner, quand assumer l'écart, et quelle limite visuelle autorise vraiment un changement de couleur. - Maison à plusieurs volumes : une seule teinte ou plusieurs ?
Maison à plusieurs volumes : une seule teinte ou plusieurs ? Unifier ou distinguer corps principal, extension et garage, et comment décider. - Menuiseries anthracite : quelles teintes d'enduit les accompagnent
Menuiseries anthracite : les teintes d'enduit qui les accompagnent sans durcir la maison, du clair rompu au gris moyen, et ce que le volet roulant change. - Menuiseries blanches : quelles teintes de façade évitent la fadeur
Des fenêtres blanches qu'on ne remplacera pas imposent une règle ferme : le mur doit être nettement plus foncé. Les familles de teintes qui marchent, et pourquoi. - Normanville : la couleur d'une longère, quand la façade s'étire
À Normanville, la longère étire le mur sur vingt mètres ou plus : ce que la longueur fait à une teinte, et comment baies et pignon cassent la ligne. - Ocres, terres et rosés : la famille chaude sans virer à l'orange
Couleur de façade ocre ou terracotta : ce qui sépare un ocre posé d'un ton saumon, pourquoi ces teintes montent au soleil, et comment les descendre. - Panneaux solaires noirs en toiture : quelle teinte de façade dessous
Une nappe photovoltaïque pose au-dessus du mur une masse sombre et brillante qui change avec l'heure. Ni très clair ni sombre : les transitions décident. - Pelouse, bitume, gravier : les couleurs que le sol renvoie sur le mur
Pelouse, bitume ou gravier : le sol renvoie sa couleur sur le bas de la façade. Comment repérer ces reflets et choisir des abords qui ne faussent pas la teinte. - Pierre apparente et enduit : accorder la teinte au ton de la pierre
Quelle teinte d'enduit avec de la pierre apparente : lire le ton dominant de la pierre, puis placer l'enduit à côté sans le mettre en concurrence. - Plaquettes de parement : la teinte d'une fausse pierre en façade
Plaquettes de parement en soubassement : quelle teinte prendre pour que la fausse pierre ne fasse pas décor, et ce qui trahit un parement collé. - Pont-de-l'Arche : la couleur du remplissage entre les pans de bois
À Pont-de-l'Arche, la teinte d'une façade à pans de bois se joue sur de petits panneaux serrés entre les bois. L'échelle change tout au choix de la couleur. - Portail, muret et clôture : accorder les abords à la façade
Accorder le portail, le muret et la clôture à la façade : quelle teinte suit le mur, laquelle suit les menuiseries, et ce qui vieillit au ras du sol. - Quelle couleur de volets avec une façade beige, grise ou blanche
Une couleur de volets ne s'accorde pas au mur, mais à son sous-ton et à sa clarté. Famille par famille, ce qui tient, ce qui s'affadit, ce qui durcit. - Quelle teinte de façade pour une maison contemporaine à toit plat
Couleur de façade pour une maison moderne à toit plat : sans toiture visible ni encadrements, la teinte tient seule. Ce qui la fait tenir, ce qui la rate. - Repeindre ses volets sans toucher à la façade : l'accord à tenir
Repeindre ses volets sans toucher à la façade : comment juger la teinte réelle d'un mur qui a vieilli et choisir l'écart de valeur qui tient. - Saint-André-de-l'Eure : accorder un pavillon au bourg de brique et silex
À Saint-André-de-l'Eure, le bourg est en brique et silex : comment prélever ce ton sur un mur voisin et le poser en sous-teinte sur un pavillon enduit. - Soubassement, encadrements, corniches : les registres d'une façade
Une façade n'est pas une surface unie. Elle a une assise, un champ et un couronnement, et la teinte se décide registre par registre. - Teinte d'une extension : prolonger la maison ou assumer une différence
Teinte d'une extension : faut-il la même couleur que la maison, ou une teinte différente ? Comment décider, et où poser la limite entre les deux. - Un gris qui ne vire ni au bleu ni au mauve : lire le sous-ton
Deux gris de même clarté ne se ressemblent pas sur un mur. Comment lire le sous-ton d'un gris sur un nuancier, et choisir celui qui ne virera pas. - Un mur couvert de lierre ou de vigne : quelle teinte lui donner
Là où le végétal couvre, la teinte du mur cesse d'être le sujet et devient un fond. Les quatre effets du feuillage, et les familles qui tiennent à côté. - Un rez-de-chaussée commercial : accorder la vitrine à la façade
Accorder la vitrine d'un rez-de-chaussée commercial à la façade : où s'arrête la devanture, quelle teinte de fond neutralise une enseigne criarde. - Une teinte foncée rend-elle une maison plus petite qu'elle n'est ?
Une teinte foncée rend-elle une maison plus petite ? Oui, le plus souvent : elle resserre la silhouette et efface le relief. Sauf devant un fond sombre. - Vernouillet : se fondre ou se distinguer face à un bâti de série
À Vernouillet, un pavillon fait face à des immeubles dont la palette a été décidée sans lui : prolonger la gamme, ou s'en écarter, et jusqu'où. - Verts et bleus de façade : la famille froide qui reste discrète
Vert-de-gris, amande grisée, bleu ardoise, bleu lin : quel vert ou bleu en façade tient vraiment, avec quelle toiture, et pourquoi il sort plus vif.
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